Bayahibe : Le Charme des Caraïbes en plus !

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Bayahibe : Le Charme des Caraïbes en plus !

Avec près de 6 millions de touristes en 2016, la République Dominicaine reste le poids lourds du tourisme dans les Caraïbes. A comparaison et ce malgré la folie qui s’est emparée de Cuba, l’île de Castro n’en a accueilli « que » 4 millions l’an dernier. Il faut dire que la République Dominicaine affiche deux atouts que lui envient ses voisines des Caraïbes : des kilomètres de plages sublimes et une hôtellerie exceptionnelle d’un rapport qualité – prix imbattable. Punta Cana en est le symbole par excellence. Celui d’un tourisme balnéaire de masse et d’une industrie touristique portée à l’excès avec ses centaines d’hôtels accolés les uns aux autres sur près de 40 Km de plage ! Et pourtant, pour ceux qui veulent encore profiter du soleil et de la plage en tout inclus, il y a une réelle alternative à Punta Cana, bien plus authentique avec le charme caribéen en plus. Je veux parler de la région de Bayahibe, l’une des rares du pays à offrir un cocktail de charme. Imaginez… Un littoral de 7 resorts contre plus de 80 à Punta Cana, un village de pêcheurs bordé par un vrai lagon des Caraïbes, des couchers de soleil inoubliables, des excursions dignes d’intérêts sans oublier la proximité de Saint Domingue pour rentrer un peu moins bête. Bref, laissez Punta-Cana de côté et optez pour Bayahibe, le charme des Caraïbes en plus ! Nous vous proposons un dossier complet sur Bayahibe avec maximum d’infos : les bons plans, les meilleures excursions, les plages, l’analyse des hôtels et bien d’autres… Allez c’est parti !

L’HISTOIRE DE PUNTA CANA POUR COMPRENDRE CELLE DE BAYAHIBE

Pour comprendre la singularité de la région de Bayahibe qui a su rester authentique, il faut relater l’histoire de la plus célèbre d’entre elles, Punta Cana. Il y a encore une quarantaine d’années, l’extrémité Sud Est de la République Dominicaine – correspondant à Punta Cana – était une zone complètement sauvage et non protégée  (à l’époque les Parcs Naturels visant à stopper l’urbanisation n’existent pas encore). C’est en 1969 exactement, qu’un groupe d’investisseurs américains – Grupo Puntacana S.A. - initié par deux businessmans New-Yorkais (Franck Rainier et Theodore Kheel) ont l’excellente idée d’acheter plus de 5800 hectares représentant environ 60 Km² de plages de ce qui deviendra trois décennies plus tard l’une des plus célèbres plages du monde.

La plage de Cabeza de Torro au Sud de Punta Cana en 1978 : une plage vierge à perte de vue.

La plage de Cabeza de Toro au Sud de Punta Cana en 1978 : une plage vierge à perte de vue qui ne l’est plus aujourd’hui.

En 1971 à l’initiative des New-Yorkais est construit le premier hôtel de la zone, le « Punta Cana Club » avec 10 chambres et appartements pour une capacité de 40 clients ! A cela s’ajoute un Clubhouse, un petit village d’employés, une centrale électrique et l’aménagement d’un petit aérodrome. En 1978, le célèbre Club Méditerranée français s’installe avec un hôtel de 350 chambres. Le gouvernement dominicain lance alors la construction de la première route d’accès directe.

En haut à gauche, la première piste de l'aérodrome qui deviendra plus l'aéroport international de Punta Cana. En bas, le tout premier hôtel de Punta Cana !!

Une photo rare datant des années 60. En haut à gauche, la première piste de l’aérodrome qui deviendra plus tard l’aéroport international de Punta Cana. En bas, le Punta Cana Club, le tout premier hôtel de Punta Cana qui semblait plutôt spartiate ! :-)

Mais le réseau routier demeurant chaotique et sous dimensionné. Il fallait quatre heures de routes et de chemins depuis l’aéroport international de Las Americas de Saint-Domingue pour arriver à destination ! Punta Cana relevait encore d’une certaines formes de tourisme d’aventure ce qui vous en conviendrez n’est plus vraiment le cas aujourd’hui ! En 1984, après huit ans de batailles politiques et deux ans de construction, l’aérodrome est transformé en aéroport international.

Et voici aujourd'hui une vue de l’aéroport international de Punta Cana !

Et voici aujourd’hui une vue de l’aéroport international de Punta Cana, 2ème aéroport des Caraïbes et 1er aéroport privé au monde.

C’est aujourd’hui le premier aéroport privé au monde (et le 2ème des Caraïbes en nombre de passagers), la zone de Punta Cana étant toujours de droit privé. Le groupe espagnol Barceló Hotel & Resorts construit son premier hôtel à Bavaro nord de Punta Cana (2ème après le Club Med plus au Sud), c’est le complexe Barcelo Bavaro mainte fois agrandi depuis et qui regroupe aujourd’hui les hôtels Barcelo Bavaro Palace 5* et Barcelo Bavaro Beach 5* (Adult Only).

Une vue du complexe Barcelo Bavaro qui le 1er grand resort de Punta Cana à Bavaro après le Club Med plus au Sud

Une vue du complexe Barcelo Bavaro aujourd’hui (maintes fois transformés) qui le fut 1er resort de Punta Cana à Bavaro après celui du Club Med plus au Sud

Vous connaissez la suite… Les hôtels se sont multipliés à vitesse grand V d’une zone allant de Capa Cana au Sud (autour de l’aéroport international de Punta Cana) jusqu’à Uvero Alto au Nord (correspondant à l’hôtel Sivory Punta Cana qui est l’un des resorts les plus septentrionaux). Pourquoi Uvero Alto ? Car c’est le début d’une zone de lagunes difficilement constructible (à grande échelle) mettant de ce fait un arrêt au développement continue du littoral. Au final, la région communément appelée Punta Cana regroupe les plages de Cap Cana, Cabeza de Toro, Bavaro, Cortecito, Arena Gorda, Macao et Ulvero Alto.

Vue aérienne de la plage de Bavaro à Punta Cana et son enfilade de resorts

Vue aérienne de la plage de Bavaro à Punta Cana et son enfilade de complexes hôteliers à perte de vue

Punta Cana est aujourd’hui un littoral de 63 Km dont 40 Km environ est bordé en continue d’immenses complexes touristiques au nombre de 80 environ représentant plus de 45 000 lits soit une moyenne de 560 chambres par hôtel. Ainsi, il est plus convenu de parler de resort que d’hôtel classique. Il reste encore quelques km de plages sauvages dans la partie nord qui sont logiquement voués à disparaitre. En effet, le développement hôtelier continue avec l’apparition chaque année de nouveaux complexes.

Chaque portion de littoral vierge est âprement convoité pour donner naissance à de nouveaux complexes : en chantier le futur Ryalton Bavaro Resort & Spa 5* coincé entre le Majestic Mirage et le Luxury Bahia Principe Ambar

Chaque portion de littoral encore vierge est âprement convoitée pour donner naissance à de nouveaux complexes : En chantier au milieu de la photo satellite, le futur Royalton Bavaro Resort & Spa 5* « coincé » entre le Majestic Mirage et le Luxury Bahia Principe Ambar

Le littoral comme l’aéroport international sont toujours gérés par  Grupo Puntacana S.A.. Ainsi, tous les services publics de la zone sont en fait privés : réseau et production électrique, réseau d’eau potable, eaux usées et traitement, réseaux routier et autoroutier, sécurité, écoles, et accès aux soins. Pour la petite histoire, l’un des propriétaires et actionnaires du groupe n’est autre que le célèbre chanteur et milliardaire Julio Iglesias.

En résumé, l’incroyable développement de Punta Cana s’est appuyé sur trois facteurs clés :

1- Un atout naturel unique : 40 Km de plages sublimes en continue
2- L’absence de contrainte naturel (de type marécages) ou d’ordre juridique (de type zone protégée)
3- La vitalité d’un développement porté par un opérateur 100 % privé « Grupo Puntacana S.A. »

Maintenant que vous connaissez l’histoire de Punta Cana, vous allez comprendre les raisons pour lesquelles Bayahibe est resté à l’écart de ce tsunami touristique.

Les complexes rivalisent de gigantismes et de superlatifs car la concurrence est rude. Ici le récent Hard Rock Hôtel & Casino : 1775 chambres, 13 piscines, 10 restaurants...

Les complexes rivalisent de gigantisme et de superlatif car la concurrence est rude. Ici le récent Hard Rock Hôtel & Casino 5* : 1775 chambres, 13 piscines, 10 restaurants !

BAYAHIBE : UN TOURISME A DIMENSION HUMAINE A L’OPPOSE DE PUNTA CANA

Bayahibe est à l’origine un petit village de pêcheurs de la côte Sud qui borde la Mer des Caraïbes contrairement à Punta Cana qui borde l’Océan Atlantique, sur la façade Est de la République Dominicaine. Bayahibe est resté à l’écart de la folie hôtelière qui a caractérisé Punta Cana pour deux raisons simples. La première est la présence historique d’un immense parc national, le Parc National del Este. Or, ses 310 Km² (ce qui est considérable) ont été classé Parc National (donc zone protégée inconstructible) dès 1975 et ce donc avant même que Punta Cana ne commence sa métamorphose.

Les 7 grandes régions touristiques de la République Dominicaine

Les 7 grandes régions touristiques de la République Dominicaine

Un autre élément naturel a bloqué dès le départ le développement touristique du littoral de Bayahibe : il s’agit de la rareté des plages qui bordent la côte en dehors du Parc Naturel del Este, par définition inconstructible. En effet, la côte rocheuse prédomine à l’Ouest du village (jusqu’à l’estuaire du Rio Chavon) tandis que du côté Est, les plages sont très vite celles du Parc National del Este.

Vue satellite du village de Bayahibe (environ 2000 habitants)

Vue satellite du village de Bayahibe (environ 2000 habitants)

Au final, la zone de Bayahibe ne comporte en tout et pour tout QUE 4 Km de plages quand Punta Cana peut afficher fièrement ses 40 Km en continu. La comparaison est donc inutile et explique que Bayhaibe ne comporte en tout et pour tout que 7 complexes touristiques pour une capacité totale de 3984 lits quand Punta Cana en propose plus de 45 000 !

La côte rocheuse à l'ouest et le Parc National del Este ont limité le développement hôtelier en 2 zones H1 et H2

La côte rocheuse et le Parc National del Este ont limité le développement hôtelier en 2 zones H1 à l’ouest avec le Dreams La Romana et H6 à l’Est regroupant les 6 autres complexes hôteliers


La répartition des plages à Bayahibe est au final très simple :

>> 1 Km de plage à l’Ouest du village de Bayahibe, celle occupée notamment par l’hôtel Dreams La Romana.

La plage à l'Ouest du village qui rejoint l'hôtel Dreams La Romana 5*

La plage à l’Ouest du village de Bayahibe qui rejoint l’hôtel Dreams La Romana 5* que l’on aperçoit au loin en bleu : environ 1 Km de plage en continu


>> 3 Km de plage à l’Est de Bayahibe
au niveau de Playa Dominicus, une zone qui regroupe 6 resorts qui s’étalent jusqu’au début du Parc National.

Playa Dominicus

Playa Dominicus au niveau de la zone hôtelière à l’Est du village de Bayahibe : 3 Km de plages en continu jusqu’au début du Parc National del Este à l’Est

Ces deux facteurs (rareté des plages et présence historique d’un Parc National) ont contribué à faire de Bayahibe une région touristique à taille humaine qui a conservé tout son charme, centrée autour d’un ancien village de pêcheurs.

LE CHARME DU VILLAGE DE BAYAHIBE

Malgré la présence de 7 complexes touristiques répartis autour du village (1 à l’ouest et 6 à l’est), le village de Bayahibe est resté une charmante bourgade balnéaire qui a conservé un charme réel. Bordée par la Mer des Caraïbes, elle est composée d’une place où se réunissent les taxis et les bus autour de laquelle gravitent quelques rues. Le village compte à peine plus de 2000 habitants, c’est dire.

Vue aérienne du village et  au premier plan du port de Bayahibe

Vue aérienne du village et au premier plan à gauche du port de Bayahibe

Autrefois voué à la pêche, le village ne compte plus que quelques rares embarcations de pêcheurs. En effet, la plupart se sont reconvertis dans le transport des touristes pour l’Ile de Saona toute proche (30 mn de bateau). Saona est l’excursion phare de tous les hôtels allant de Boca Chica à Punta Cana.

C'est l’effervescence le matin à Bayahibe avec tous les bateaux qui se bousculent pour charger les touristes qui vont à la journée sur l'île de Saona à 40 mn

C’est l’effervescence le matin à Bayahibe avec tous les bateaux qui se bousculent pour charger les touristes qui vont à la journée sur l’île de Saona à 40 mn environ

Nous y reviendrons plus en détails par la suite. Or, il n’existe qu’un seul point de départ et c’est précisément à Bayahibe qui abrite le port le plus proche de l’île de Saona. Ainsi, la tranquillité du village est quelque peu malmenée tôt le matin à l’arrivée des flots de touristes qui prennent place dans les embarcations.

Bayahibe abrite quelques jolies restaurants en bord de mer qui invite à la paresse...

Bayahibe abrite quelques jolies restaurants en bord de mer qui invitent à la paresse…

Jusqu’à leur retour en fin de journée, le village retrouve son calme et se replonge dans une torpeur toute tropicale. Bayahibe abrite quelques commerces locaux, restaurants et bars où il fait bon siroter un mojito face à la Mer des Caraïbes qui éblouit par son  nuancier de bleu lagon. On y trouve également des chambres d’hôtes, rendez-vous des routards, des vendeurs de rue sans oublier des clubs de plongée et bureaux d’excursions. En déambulant dans les rues où quelques enfants se promènent, on aperçoit de petits jardins à l’arrière des maisons en bois colorés, bleu pâle, jaune et ocres. Tout cela sur fond de mer turquoise. Bref, le charme opère à merveille.

Les maisons colorées ajoutent une touche supplémentaire au charme du village

Les maisons colorées ajoutent une touche supplémentaire au charme du village de Bayahibe

Séjourner dans un des 7 resorts que comporte Bayahibe, c’est donc avoir l’opportunité de flâner dans le village après une journée de plage. Et dieux sait si cela fait du bien de sortir quelques heures de son hôtel pour respirer l’air pur de l’authenticité dominicaine. Si vous logez au Dreams La Romana 5*, vous aurez même la chance de pouvoir rejoindre le village par la plage en seulement 5 mn. Pour les 6 autres resorts, il vous faudra emprunter un taxi (comptez 10 $ la course) pour parcourir les 4 Km qui séparent les hôtels du village de Bayahibe.

Passé le port, la côte de Bayahibe redevient rocheuse

Passé le port, la côte de Bayahibe redevient rocheuse

UNE PLAGE DES CARAÏBES AUX EAUX CALMES ET DES COUCHERS DE SOLEIL INOUBLIABLES

Bayahibe, c’est donc une région touristique à taille humaine qui s’est développée autour d’un village de pêcheurs authentique où il fait bon flâner. Mais, c’est également la Mer des Caraïbes. Si vous regardez une carte touristique de la République Dominicaine, vous remarquerez que les stations touristiques de Boca Chica, Juan Dolio, La Romana et Bayahibe sont toutes bordées par la Mer des Caraïbes au Sud tandis que les régions de Punta Cana, La Samana et Puerto Plata à l’Est et au Nord sont bordées par l’Océan Atlantique.  Une différence géographique qui a son importance. Qui dit Océan dit mer la plupart du temps agitée.

L'océan peut-être agité à Punta Cana (ici au niveau d'Uvero Alto) et les alysé

A Punta Cana, l’océan est très souvent agité  (ici au niveau d’Uvero Alto au Nord de Punta Cana). Notez sur la photo les palmes des cocotiers qui témoignent d’un vent fort, les alizés.

A contrario, la mer des Caraïbes affiche toute l’année un calme olympien telle une immense piscine naturelle. Si vous voyagez en famille avec des enfants, voilà une raison de plus pour choisir Bayahibe. Les enfants pourront profiter en toute sécurité des joies de la baignade ce qui est loin d’être le cas à Punta Cana. Il n’est pas rare (notamment au Nord au niveau d’Uvero Alto) que l’Océan y soit déchainé. Nous avons à l’esprit des clients qui ont vécu 2 semaines continues d’interdiction formelle  de baignade (drapeau rouge) à l’hôtel Dreams Punta Cana 5* . Rien de cela côté Caraïbes en dehors des rares périodes cycloniques.

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Playa Dominicus à Bayahibe au niveau de l’Iberostar Hacienda Dominicus 5* : la Mer des Caraïbes est si calme que l’on peut y faire son aquagym sans problème ! Sur le sable, les GO (en jaune) et dans l’eau, les vacanciers !

L’eau côté Caraïbes donne également l’impression d’y être plus chaude. Nous n’avons pas trouvé de données fiables climatiques permettant d’affirmer que l’eau est plus chaude à Bayahibe qu’à Punta Cana  (les deux côtes sont distantes de 70 Km à vol d’oiseau). Il peut donc s’agir que d’une simple impression due principalement à l’absence de vent. Effectivement, les alizés (vents intertropicales qui soufflent d’Est en Ouest) sont naturellement présents sur la côte Est de Punta Cana (on parle de côte au vent) alors que le littoral de Bayahibe est naturellement protégée de par sa situation plein Ouest (on parle de côte sous le vent). Ainsi, à niveau d’ensoleillement égale, la température ambiante de l’air est généralement plus importante à Bayahibe qu’à Punta Cana du fait de l’absence de vent.

Pour peu que le temps tourne à l'orage et le contraste des couleurs est encore plus saisissant (ici, plage du Catalonia Dominicus)

Pour peu que le temps tourne à l’orage et le contraste des couleurs devient encore plus saisissant (ici, la plage du Catalonia Dominicus)

Eau calme et chaude, absence de vent… il ne faudrait pas oublier un autre élément qui a son importance : la limpidité de l’eau. La Mer des Caraïbes offre une mer transparente de type lagon comme on peut le retrouver aux Maldives ou en Polynésie.  A contrario, l’Océan Atlantique est synonyme d’eau généralement plus trouble. Si vous rêvez de l’imagerie carte postale d’une plage bordée par une eau transparente et turquoise, c’est à Bayahibe que vous avez des chances de la trouver et non à Punta Cana, malgré la beauté insolente des plages de Bavaro.

La Mer des Caraïbes affiche une eau d'une très grande limpidité (ici, du côté du Be Live Eperience Canoa à Bayahibe)

La Mer des Caraïbes affiche une eau d’une très grande limpidité (ici, du côté du Be Live Eperience Canoa à Bayahibe)

A ce sujet, sur les 7 resorts que comporte la zone de Bayahibe, un hôtel fait un peu exception à la règle Bayahibe = eau transparente turquoise. Il s’agit de l’hôtel Dreams La Romana 5*. Effet, c’est le seul hôtel à être situé dans la baie du port de Bayahibe (l’hôtel est disant de 800 mètres seulement du port). Or, comme expliqué précédemment, la baie de  Bayahibe est le théâtre d’un important trafic maritime quotidien avec les départs le matin et les retours le soir de dizaines d’embarcations revenant de l’île de Saona.

La baie abritée de Bayahibe abrite de très nombreux bateaux avec un trafic maritime qui est en pourtant à l'origine de la pauvreté aquatique de la baie

La baie abritée de Bayahibe abrite de très nombreux bateaux avec un important trafic maritime facteur direct de l’appauvrissement aquatique du lagon

Cet important trafic a eu pour conséquence de faire disparaître la faune aquatique dans la baie de Bayahibe  tandis que l’eau est devenue quelque peu trouble et ce jusqu’à l’hôtel Dreams La Romana 5*. Il y a encore quelques années, des Dominicains du village nous ont témoigné de la richesse aquatique et ce jusqu’aux abords du port, ce qui est n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui (inutile d’apporter son masque et tuba au Dreams).

C'est à la tombée de la nuit lorsque tous les bateaux sont rentés que l'on peut juger de leur nombre ! Nous en avons comptabilisé une quarantaine rien que sur cette photo.

C’est à la tombée de la nuit lorsque tous les bateaux sont rentés que l’on peut juger de leur nombre ! Nous en avons comptabilisé une quarantaine rien que sur cette photo.

En résumé, et pour profiter d’une eau transparente digne d’un lagon des Caraïbes, il vous faudra loger dans l’un des 6 autres resorts qui sont protégés du trafic maritime car tous situés à l’écart du village.

Le port de Bayahibe avec ses dizaines de bateaux en tout genre

Le port de Bayahibe avec ses bateaux multi-couleurs

En plus d’être bordé par la Mer des Caraïbes, Bayahibe a un atout de charme supplémentaire, celui de pouvoir profiter de couchers de soleil exceptionnels. En effet, si vous retournez sur une carte géographique du pays, vous remarquerez que la petite zone de Bayahibe fait directement face  à l’Ouest tandis que Punta Cana fait face à l’Est.

Chaque soir, c'est un véritable spectacle qui s'offre à vous !

Bayahibe, playa Dominicus : Immergé dans une eau calme à 28°C, quel bonheur d’admirer un tel spectacle chaque soir !  Un spectacle que ne peuvent admirer les vacanciers de Punta Cana. (Cette photo n’a fait l’objet d’aucun trucage).

Une situation privilégiée qui permet à tous les touristes de Bayahibe de profiter de superbes couchers de soleil (quand les vacanciers de Punta Cana peuvent profiter des levés de soleil s’ils se lèvent très haut et très tôt !). Et, croyez-moi, dès le début du crépuscule, c’est un véritable spectacle qui s’offre à vous. Des couleurs féériques envahissent le ciel, lui-même très souvent chargé d’énormes cumulus qui reflètent un nuancier de couleurs de la famille du rouge pourpre. Quand en plus, vous avez la chance d’être bordé par un lagon aux eaux calmes et que vous pouvez admirer ce spectacle directement dans l’eau, c’est un pur moment de bonheur !

Cette photo n'a fait l'objet d'aucun trucage.

Bayahibe, playa Dominicus : Le même soir, le même coucher de soleil quelques minutes plus tôt où plus tard. (Cette photo n’a fait l’objet d’aucun trucage).

DES EXCURSIONS D’INTÉRÊT A PORTE DE MAIN

En termes d’excursions, Bayahibe présente l’avantage d’être idéalement situé au carrefour de nombreux centre d’intérêts qu’il s’agisse de l’île de Saona, du Parc National del Este tout proche ou tout simplement de l’arrière-pays qui présente de superbes paysages dont celui de la célèbre rivière Chavon qui a servi de décor pour de nombreux films hollywoodiens.

L’île de Saona

Comme expliqué précédemment, le village de Bayahibe est le port le plus proche de l’île de Saona qui fait face au Parc National del Este (Saona fait également partie du Parc). Tous les bateaux touristiques sans exception qui proposent l’Ile de Saona partent du port de Bayahibe. Ainsi, séjourner dans un des hôtels de Bayahibe c’est être sur place pour l’excursion de Saona (les départs ont lieu entre 8h30 et 9h00) alors que les touristes des hôtels de Punta Cana doivent se lever à l’aube pour parcourir les 90 Km qui séparent les deux localités.

L'immense isle de Saona (12 Km de long sur 5 de large) abrite les plus belles îles de la République Dominicaine

L’immense Ile de Saona (12 Km de long sur 5 de large) abrite les plus belles plages de la République Dominicaine

L’Ile de Saona est l’excursion phare proposée à grand renfort de commerciaux dans les hôtels allant de Boca Chica à Punta Cana (soit les hôtels de Boca Chica, Juan Dolio, La Romana, Bayahibe et Punta Cana).  Cela en vaut-il la peine ? Oui. L’Ile de Saona abrite les plus belles plages de la République Dominicaine et l’une d’entre elles – Canto de la Playa – a été classée comme l’une des plus belles des Caraïbes.

Saona a véritablement un air de paradis !

Saona a véritablement un air de paradis !

Après donc 45 mn de bateau (variable suivant le type d’embarcation) depuis Bayahibe, se découvre une immense île de rêve, bordée de cocotiers et de sable blanc et entourée d’une eau translucide, émeraude ou turquoise selon la profondeur. L’île a servi à de nombreux tournage de film ou publicité comme la pub de la célèbre barre chocolatée Bounty. Le tableau pourrait être idyllique. Malheureusement, quand vous découvrez Saona, la réalité est bien souvent différente car  les dizaines de bateaux crachant leur sono  débarquent leurs clients quasiment sur la même plage ! Et c’est bien le problème !

Voilà à quoi ressemble la plupart du temps la plage de Saona à moins de partir avec une agence qui accepte de consommer plus pour vous déposer loin de la foule !

Mais, voilà à quoi ressemble la première plage de Saona à moins de partir avec une agence qui accepte de consommer plus de gazole pour vous déposer loin de la foule !

Une plage qui n’a plus rien de très sauvage puisqu’elle a été complètement aménagée avec des transats à profusion, des bars, des pistes de danses et des buffets (le prix de l’excursion Saona inclut toujours le déjeuner). Au final, la plage ne ressemble plus qu’à une plage de Bavaro en un peu plus sauvage. Mais me direz-vous, pourquoi l’essentiel des bateaux débarquent leurs clients au même endroit alors que l’île regorge un peu loin de plages sauvages (l’île est immense, 12 Km de long sur 5 de large) ? Tout simplement car il s’agit de l’une des premières plages quand on arrive aux abords de Saona et la première des considérations pour ces « pirates » touristiques, c’est avant tout de faire un maximum de profit et donc d’économiser un maximum de carburant !

Et voilà une plage de Saona une dizaine de kilomètres après la précédente...

Et voilà une plage de Saona une dizaine de kilomètres après la précédente…

Heureusement, il y a quelques rares agences d’excursions qui ont un peu plus de considération pour leurs clients et qui vous emmènent plus loin dans des parties sauvages de l’île de Saona. L’agence de Pro-Excursions en fait partie. Pro Excursions est une agence que nous connaissons depuis maintenant dix ans avec laquelle nous avons mis en place un partenariat et ce après avoir testé toutes leurs excursions (nous vous en parlerons plus détail ci-après). L’agence de Pro Excursions vous emmène bien plus loin sur l’île avec une première étape pour déjeuner dans le petit village de Mano Juan (soit 7 Km plus loin que les premières plages où sont débarqués l’essentiel des touristes). En effet, l’île de Saona bien qu’appartenant au Parc National del Este (empêchant tout développement touristique d’envergure) abrite un vrai village de 500 habitants.

Bienvenue dans le petit village de Mano Juan sur l'île de Saona

Bienvenue dans le petit village de Mano Juan sur l’île de Saona à 1h de bateau de Bayahibe

L’histoire de ce village perdu sur une île totalement sauvage est d’ailleurs étonnante. C’est au plus fort de la période de tension entre les USA et Cuba dans les années 60, que l’État révolutionnaire dominicain obligea deux familles à venir s’installer sur l’île de Saona, une île jusqu’alors complètement inhabitée. L’objectif étant de mettre en place un début de peuplement sur cette île déserte qui attirait déjà les convoitises américaines pour sa position stratégique (une île habitée est alors plus difficile à envahir !). Ce qui est devenu aujourd’hui le village de Mano Juan se résume dans la réalité à une rue principale ou plutôt un chemin de terre, quelques maisons colorés en bois (la loi locale interdit tout au moins en façade les constructions en dur), des échoppes en guise de commerces et une petite école.

Le village de Mano Juan à Saona est d'un charme irrésistible mais..

Le village de Mano Juan à Saona avec ses airs de Bahamas est d’un charme irrésistible.

Autre curiosité dans le village, la présence d’une nurserie de tortue créé à l’initiative d’un vieux pêcheur de Mano Juan, Pelagio Paulino appelé par ses amis « El Negro ». Habitant le village de Saona depuis toujours, il a été témoin peu à peu de la disparition des tortues de mer dont les facteurs sont indirectement liés au développement touristique brutal depuis ces dernières années : piétinement des sites de ponte par les touristes, pollution d’hydrocarbure, sacs plastiques (les tortues les confondent avec des méduses et s’étouffent)… Ajoutez les prédateurs naturels (oiseaux, crabes, lézards…) et le braconnage et c’est moins de 2 tortues sur 1000 qui parviennent à l’âge adulte (soit un taux de survie de 0.2 %) !

La nurserie de Pelagio Paulno : de simples glaciaires mais beaucoup de travail et de patience...

La nurserie de Pelagio Paulno : de simples glaciaires mais surtout beaucoup de travail et de patience…

Face à ce constat alarmant, Pelagio Paulino a répertorié méticuleusement tous les sites de ponte de l’île de Saona puis a créé une petite nurserie dans le village (qui se résumé à un amas de glacière en plastique dans une cabane en tôle). Le principe est simple : Il prélève sur les différents plages répertoriées comme site de ponte les oeufs enfouis dans le sable. Puis ils les stockent dans des glaciaires (classées par site de prélèvement) à une température constante jusqu’à leur éclosion, la période d’incubation variant de 45 jours à 2 mois environ.

Les bébés tortues vont pouvoir être relâchées de nuit dans la mer augmentant considérablement leur chance de survie.

Les bébés tortues vont pouvoir être relâché de nuit par Pelagio dans la mer augmentant considérablement leur chance de survie.

Alors, il retourne sur les différentes plages de nuit pour  relâcher dans l’eau les bébés tortues. Un extraordinaire travail (l’île compte des kilomètres de plage) qui porte ses fruits. Rien qu’au niveau de l’éclosion des oeufs, le taux d’éclosion en nurserie est de 85 % (soit 85 naissances sur 100 oeufs) contre seulement 50 % en milieu naturel sans compter par la suite tous les risques de décès possibles avant même de rejoindre la mer.  Certes, une fois qu’il a  relâché ses bébés tortues, leur avenir dans le milieu marin est encore très incertain. En effet, on estime qu’un individu sur 100 parviendra à l’âge adulte. Rappelez-vous, ce taux n’était que de 0.2 % sans la nurserie. Grâce au travail de Pelagio, le taux de survie des bébés tortues a donc été multiplié par 5 ! A noter que Pelagio ne reçoit aucune aide de l’état Dominicain (un comble). Ses moyens sont très limités. En revanche, vous pouvez l’aider en repartant avec l’un des petits souvenirs qu’il vous vend dans sa petite cabane (colliers, coquillages…). Pensez donc avant la visite du village à vous munir de quelques dollars.

Un bébé tortue qui sera bientôt relâché sur une des plages de Saona

Un bébé tortue qui sera bientôt relâchée de nuit sur une des plages de Saona

En plus de la nurserie et de la rencontre avec son fondateur qui est un moment fort, la visite du village vaut vraiment le détour pour la beauté de l’endroit (imaginez toutes ces maisons multicolores avec pour toile de fond une magnifique plage sauvage) mais également pour comprendre dans quelles conditions vivent ces habitants : en dépit du paysage carte postale, la misère est ici bien réelle d’autant qu’il n’y a pas d’électricité de façon permanente (quelques heures par jour via un unique générateur) ni d’eau potable sur l’île et tout ou presque (très peu d’élevage ou de cultures) doit être acheminé par bateau (à 1 h de navigation) depuis Bayahibe.

... mais ne doit pas faire oublier que les conditions de vie y sont difficiles malgré le cadre paradisiaque

L’image carte postale de Mano Juan ne doit pas faire oublier que les conditions de vie y sont  difficiles

A Mano Juan, le temps semble véritablement s’être arrêté et l’atmosphère est celle d’une île à la Robinson perdue du bout du monde, la pauvreté en plus.  Bref, une expérience qui ne vous laisse pas indifférent quand vous avez quitté quelques heures plus tôt le confort douillet de votre resort 5* et l’opulence de son petit-déjeuner. Une expérience à vivre, encore faut-il choisir une agence d’excursions qui vous emmène jusqu’au village !

A l’arrière du village, même pas de culture ou d'élevage.

A l’arrière du village, on réalise l’envers du décor.

L’arrière-pays de Bayahibe : Un véritable terrain de jeu autour de la rivière Chavon

Si vous déjà séjourné à Punta Cana, vous vous êtes peut-être laissé tenter par l’excursion intitulée Bavaro Runner ou Safari Caribéen, une excursion dans l’arrière-pays de Punta Cana qui vous vante la découverte de la campagne authentique dominicaine, en camion pick-up, quad ou buggy. Dans la réalité, l’intérêt est somme toute bien relatif. Authentique ? Il y a la fausse maison rurale construite de toute pièce avec son pressoir artisanal tiré par les bœufs ou le village à la Disneyland des premiers indiens mais surtout la boutique qui va avec pour vous monnayer toujours plus de dollars quand vous en avez déjà déboursé près d’une centaine par personne… On rentre alors à l’hôtel avec le sentiment double de n’avoir rien vu d’authentique et de s’être bien fait avoir !

Le faux village des indiens et la photo bien sûr facturée 10 $

L’excursion Bavaro Runners Adventure dans les environs de Punta Cana avec son faux village d’indiens sans oublier bien sûr en fin de visite la photo facturée 10 $ On frise le ridicule !

Il faut dire que la campagne dominicaine dans l’arrière-pays de Punta Cana ne présente pas d’intérêt particulier entre champs de canne à sucre à perte de vue et quelques plantations de bananes. Il en est tout autre dans celui de Bayahibe. Outre une campagne plus diversifiée mêlant canne à sucre et prairie d’élevage, l’arrière-pays est traversé par un fleuve d’importance : le Rio Chavon.

Le Rio Chavon avec ses paysages dignes des films d'aventure n'est qu'à 15 mn de Bayahibe

Le Rio Chavon avec ses paysages dignes des films d’aventure n’est qu’à 15 mn de Bayahibe

Cette rivière naît à l’intérieur du pays et débouche dans la Marina de Casa de Campo, à quelques kilomètres à l’Ouest de Bayahibe. Le fleuve Chavon serpente au milieu d’un décor fantastique qui a servi d’ailleurs pour de nombreux films hollywoodiens tels Apocalypse Now, Rambo 3 ou encore le prochain Jurassic World II (sortie prévue en 2018).

Le Rio Chavon a vraiment par endroit des airs d'Apocalypse Now

Le Rio Chavon a vraiment par endroit des airs d’Apocalypse Now

Il faut dire que le paysage est saisissant : le fleuve serpente à travers un paysage grandiose de falaises recouvertes d’une jungle très dense. La vie sauvage y est très présente. Il n’y a ni crocodiles ni piranhas mais l’on peut y voir des tortues d’eau douce, balbuzards pécheurs, vautour de Turquie et de nombreux oiseaux aquatiques…

Si, si.. C'est bien Elodie, chef d'Agence OnParou qui s'initie avec un guide Pro Excursions au saut de Jane

Un agent de voyages de l’agence OnParOu qui s’initie avec un guide Pro Excursions au saut de Jane au dessus du Rio Chavon, heureusement sans piranhas ni crocodiles.

Une agence comme Pro Excursions propose une journée safari des plus passionnantes où l’on peut découvrir ce paysage grandiose à travers la descente du fleuve Chavon en canoë – kayak. D’autres activités plus classiques sont possibles telles que le quad ou le buggy ou encore la descente vertigineuse de tyrolienne toujours au cœur d’un paysage très sauvage.

Paysage le long du Rio Chavon.

Paysage le long du Rio Chavon.

Le Parc National del Este

A quelques kilomètres à l’Est du village de Bayahibe début le parc national del Este, un immense parc naturel qui s’étend sur 310 Km² qui se compose majoritairement de forêts semi-humides, avec 539 espèces de plantes dont 55 endémiques. C’est l’une des réserves les plus riches du pays.

Le Parc National del Este est l'un des plus grands du pays avec une superficie de plus de 300 Km²

Le Parc National del Este est l’un des plus grands du pays avec une superficie de plus de 300 Km². A l’arrière plan, on aperçoit la Mer des Caraïbes qui borde le parc.

Il abrite une faune variée : 112 espèces d’oiseaux, 250 insectes et d’arachnides et 120 de poissons. Des lamantins des Caraïbes et des Grands Dauphins s’observent à l’occasion. Le Parc National del Este a la particularité d’abriter plus de 400 grottes dont beaucoup contiennent des pictographes (dessins) et des pétroglyphes (gravures rupestres) taïnos, c’est à dire des indiens originels de la République Dominicaine.

Le parc National del Este abrite de nombreuses espèces dont le Lamantin des Caraïbes

Le parc National del Este abrite de nombreuses espèces dont le Lamantin des Caraïbes

L’une d’entre elles – la Cueva del Puente -  abrite ce qui semble être les vestiges d’une vaste cité taïno et le site d’un massacre d’Indiens par des soldats espagnols. Elles se visite et l’entrée ne se trouve qu’à une dizaine de kilomètres à l’Est du village de Bayahibe (après le dernier resort, le Cadaques). Moyennant un droit d’entrée (100 RD$), vous pouvez vous promenez dans le Parc et vous faire accompagner par un guide pour des explications détaillées.

La grotte Cueva del Puenta dans le Parc National del Este est l'une que l'on peut visiter

La grotte Cueva del Puenta dans le Parc National del Este est l’une que l’on peut visiter

Le Flyboard, vous connaissez ?

Le Flyboard est un tout nouveau « jouet » créée par le Français Franky Zapata en 2011 (également à l’origine du spectaculaire Flyboard Air) et appartenant à la société Zapata Holding spécialisée dans la conception et la fabrication d’engins à sustentation hydropropulsée (ESH). Le Flyboard est un type de propulsion nautique qui permet de s’élever plusieurs mètres au-dessus de l’eau porté par une eau sous-pression alimentée par un engin motomarine de type jet ski. Très spectaculaire, ce nouveau sport à sensations qui permet de s’élever jusqu’à une quinzaine de mètres dans les airs (pour les plus confirmés et 2/3 mètres pour les débutants) ne présente pas de risque avec un moniteur diplômé. Il peut-être même pratiqué par les enfants dès l’âge de 8 ans ! Pour vous déplacer dans les airs, il « suffit » de reproduire les mêmes réflexes que lorsque vous êtes sur un overboard.

Les début sont toujours un peu hésitants...

Les début pour sortir de l’eau sont toujours un peu hésitants… Il faut trouver son équilibre avec les pieds tel un overboard

En République Dominicaine, seul un moniteur à ce jour est diplômé et habilité par la compagnie Zapata Holding à enseigner cette activé. Il s’agit d’Adrien DUCLOS qui est précisément basé à Bayahibe. En effet, l’océan étant trop agité côté Atlantique (Punta Cana), seule la mer paisible des Caraïbes autorise la pratique du Flyboard. C’est à 10 mn seulement de bateau de Bayahibe qu’Adrien emmène ses clients, précisément dans la baie abritée de Casa de Campo, également appelée la baie des Milliardaires qui abrite un golf et de somptueuses villas dont l’une a appartenu au chanteur pop Mickaël Jackson.

Après 3-4 essai, Vadim (10 ans) est monté à plus de 3 mètres au dessus de l'eau !

Après 3-4 essai, Vadim (11 ans) est monté à près de 3 mètres au dessus de l’eau !

Véritable professionnel, Adrien est également une personne extrêmement pédagogue et sympathique qui saura vous former en quelques minutes. Après 3-4 essais seulement, vous pourrez alors vous propulser hors de l’eau avec la sensation de voler ! Une expérience à recommander à tous, les adeptes de sensations comme les curieux !

Notre partenaire Pro Excursions à Bayahibe

Nous avons mis en place un partenariat fort avec l’agence Pro Excursions depuis bientôt 10 ans.  Par notre intermédiaire, vous pouvez réserver en ligne et à l’avance toutes vos excursions (Saona, Safari, Flyboard…) SANS DEVOIR PAYER A L’AVANCE. Le règlement se fait sur place le jour de l’excursion auprès du bureau de Pro Excursions.  En précisant le nom de votre hôtel (à Bayahibe ou à Punta Cana) lors de la réservation, vos serez contacté par l’agence qui vous confirmera l’heure de RDV pour votre prise en charge (le transfert hôtel – agence aller et retour est assuré). Pour réserver, il suffit de vous rendre sur notre page Excursions dontle lien est ci-après :

RÉSERVEZ EN LIGNE TOUTES VOS EXCURSIONS
L'équipe de Pro Excursions

L’équipe de Pro Excursions : de vrais professionnels.

Nous vous rappelons les différents avantages de réserver avec notre partenaire :

- Un personnel et une direction 100 % francophones
- Des prix internet 10 à 15 % moins chers que ceux de votre hôtel
- La seule agence de Bayahibe à avoir sa propre base nautique
- Des excursions toujours en petit groupe (max 20/25 max)
- Un catamaran spacieux, stable et rapide
- Saona avec visite du village  et découvertes de plages sauvages
- Des excursions nature autours du fleuve Chavon
- Des excursions régulièrement testées par nos soins
- Notre engagement en tant qu’agence de voyages partenaire
- Une réservation en ligne à l’avance
- Un règlement directement sur place (euros ou dollars US)

Et la plongée dans tout cela ?

Avec son eau chaude caribéenne et sa visibilité maximale, Bayahibe constitue sans aucun doute le meilleur endroit de la République Dominicaine pour pratiquer la plongée et le snorkeling. La plongée est naturellement « plus facile » (donc idéale pour les débutants) que sur la côte Nord ou Est (Océan Atlantique), ou le terrain sous-marin est moins plat, l’eau plus fraîche et la visibilité moins bonne. Dans la réalité, il convient de relativiser la richesse aquatique supposée de la Mer des Caraïbes autour de Bayahibe. Nous ne sommes pas plongeurs mais pour en avoir discuté longuement et sans langue de bois (les centres de plongées des hôtels de Bayahibe ne vous diront pas nécessairement la vérité sur l’état des fonds marins) avec des moniteurs de plongée de Bayahibe, les fonds marins seraient bien moins riches que ce que prétendent les prospectus.

La réalité des fonds marins autour de Bayahibe est très décevante...

La réalité des fonds marins autour de Bayahibe est très décevante… En cause, le trafic maritime et les fonds plats et sableux.

Et pourtant, nous pouvons lire sur le site Coral Point Diving, un club réputé de Bayahibe : « Il n’y a pas de meilleur endroit où faire de la plongée de récif qu’avec nous en République Dominicaine. Nous sommes fiers de dire qu’ici, à Bayahibe, nous offrons les plus beaux récifs et les murs les plus spectaculaires de toutes les Caraïbes. » La cause ? Encore et toujours, l’importance du trafic maritime touristique dans tout le lagon autour de Bayahibe associé à la typologie naturelle des fonds marins qui sont plats et sableux. Il y a bien une épave (St Georges Wreck) enfouie sous 30 mètres de profondeur qui constitue l’un des principales spots de plongée du coin. Mais selon les dires vérités des professionnels, en dehors d’un baptême de plongée pour les novices, il n’y pas d’intérêt à tester la plongée sous-marine à Bayahibe pour un plongeur confirmé, les fonds marins étant d’une grande pauvreté marine. Sans être plongeur, nous avons d’ailleurs pu juger par nous même de la pauvreté du lagon via un simple masque et tuba à Playa Dominicus (au niveau du phare de l’Iberostar Hacienda Dominicus où pourtant il y a quelques rochers).

LA PROXIMITÉ DE ST DOMINGUE : IDÉAL POUR CLÔTURER UN SÉJOUR BALNÉAIRE

Séjourner à Bayahibe permet de découvrir facilement la capitale Santo Domingo. Distant d’environ 110 Km (contre 205 pour Punta Cana), comptez 1h30 à 1h45 pour rejoindre le cœur colonial de la capitale. Délaissé à tort de la très grande majorité des touristes qui débarquent directement à Punta Cana sans sortir par la suite de leur ghetto doré, la capitale de la République Dominicaine mérite pourtant largement de s’y intéresser. Elle nécessite au minimum une pleine journée de visite, l’idéal étant d’y séjourner une nuit car elle regorge de superbes boutiques – hôtels intimistes qui sont autant d’occasion de dormir dans une ancienne demeure espagnole de la noblesse du XVIème siècle.

Le quartier colonial fortifié domine le fleuve Rio Ozama qui se jette quelques centaines de mètres plus loin dans la Mer des Caraibes

Le quartier colonial fortifié de Santo Domingo domine le fleuve Rio Ozama qui se jette quelques centaines de mètres plus loin dans la Mer des Caraibes

Cinq fois centenaire, Santo Domingo est la plus ancienne capitale des Amériques. Métropole économique et véritable livre d’histoire de l’île, on la découvre à travers son quartier colonial qui a été formidablement restauré au cours de la dernière décennie. Un quartier à taille humaine qui comprend en tout et pour tout une dizaine de rues. D’ailleurs, à arpenter ses rues pavées jonchées de vieilles portes centenaires en acajou massif, on en oublierait presque que Santo Domingo se trouve dans les Caraïbes !

Ses petites rues sont typiques des villes sud-américaines

Ses petites rues sont typiques des villes sud-américaines

Première ville du Nouveau Monde, elle fourmille de vestiges hérités de son glorieux passé. C’est à Saint Domingue qu’est situé le premier bâtiment militaire érigé par les Espagnols, la première zone piétonne (rue Les Damas où aimaient flâner les dames de la Noblesse), la première maison en pierre ou encore la première cathédrale du Nouveau Monde dont la première pierre fut posée en 1514 par Diego Colomb, le fils du plus célèbre navigateur des Amériques.

Le quartier colonial regorge de monuments avec en premier lieux la première cathédrale des Amériques

Le quartier colonial regorge de monuments avec en premier lieux la première cathédrale des Amériques (1514) dont la première pierre fut posée par le fils de Christophe Colomb

Les monuments alternent avec de jolies placettes typiquement espagnoles, très arborées pour garder un peu de fraîcheur et occupées par de vieux dominicains qui jouent aux dominos sur des tables pliantes. En plus de monuments restaurés et de musées à visiter, le vieux quartier colonial regorge de restaurants chics et de clubs courus.

La Plaza Espana avec au fond ce qui fût la résidence de Diego Colomb le fils de Chritophe.

La Plaza Espana avec au fond ce qui fut la résidence de Diego Colomb le fils de Christophe.

C’est le spectacle de la rue et l’atmosphère des bars autant que les monuments anciens qui fait le caractère unique du quartier colonial de la capitale. C’est pourquoi, nous conseillons vivement d’y séjourner une nuit pour s’imprégner de son atmosphère si particulière qui mélange celle des capitales sud-américaines avec celles des caraïbes.

Le quarier colonial  de Santo Domingo regorge de veuilles demeures du XVIème siècle parfaitement restaurarée

Le quartier colonial de Santo Domingo regorge de veuilles demeures du XVIème siècle parfaitement restaurées

Si vous êtes arrivé par l’aéroport de Saint Domingue, la formule idéale est de clôturer votre séjour balnéaire de Bayahibe par une nuit à Santo Domingo avant de prendre le vol retour  le lendemain via l’aéroport international de Las Americas qui n’est qu’à 30 minutes de taxis par le bord de mer.

ANALYSE DES HÔTELS

Notre hôtel coup de cœur à Saint Domingue
hotel Dona Elvira Boutique Hôtel 4*  picto-coeur-small
L'hôtel Dona Elvira est une ancienne demeure du XVIème siècle, au coeur du quartier colonial

L’hôtel Dona Elvira est une ancienne demeure du XVIème siècle, au coeur du quartier colonial

Notre Avis : L’hôtel Dona Elvira Boutique Hôtel est merveilleusement situé au coeur du quartier colonial de Santo Domingo. Une situation idéale pour rayonner à pied. L’hôtel est agréable, joliment décorée et bénéficie d’une beau belvédère qui domine les toits. Autre avantage non négligeable, la charmante réceptionniste (lors de notre passage 11/2017) parle couramment le français. Ne comptez pas sur la piscine bien trop petite. Les chambres sont également très inégales  (confort 3*) et certains sont petites mais elles sont très typiques. Le Dona Elvira reste d’un bon rapport qualité – prix pour un hôtel situé au coeur du quartier historique (les hôtels sont horriblement chers dès lors qu’ils sont situés dans le périmètre d’or). Comptez 80 € en moyenne la nuit.

Quels hôtels choisir à Bayahibe ?

Comme nous vous l’avons expliqué, il n’y a que 9 hôtels à Bayahibe (en dehors de petits hôtels et gîtes dans le village) dont 7 sont véritablement distincts (le Viva Wyndham Domincus Beach et Palace font partie du même complexe, de même que pour les Catalonia Grand Dominicus et Catalonia Royal La Romana).

Les voici classés par situation géographique d’Ouest en Est (en partant du Dreams La Romana qui est l’hôtel le plus à l’ouest jusqu’au Cadaque Caribe Resort qui est l’hôtel le plus à l’est)  :

Dreams La Romana 5*
Viva Wyndham Dominicus Beach 4* (Club Lookéa)
Viva Wyndham Dominicus Palace 4*
Iberostar Hacienda Dominicus 5*
Catalonia Gran Dominicus 4 * (Club Jet Tours)
Catalonia Royal La Romana 5* (Adult Only)
Dreams Dominicus La Romana 5* (Kappa Club)
Be Live Collection Canoa 5*
Cadaque Caribe Resort 4*

hotel Dreams La Romana Resort & Spa 5* picto-only-adults-partiel
La piscine principale du Dreams La Romana 5*

La piscine principale du Dreams La Romana 5*

Notre Avis : L’hôtel Dreams La Romana Resort & Spa 5* plait beaucoup à la clientèle française pour la qualité globale de ses prestations (un vrai 5* en termes d’équipements, de restauration et de service) et pour sa situation à moins de 10 mn à pied (900 mètres par la plage) du village pittoresque de Bayahibe (cafés, petits restaurants de pêcheurs, boutiques…). Il convient bien aux familles avec des chambres rénovées pouvant loger jusqu’à 4 personnes et une excellente prise en charge (mini-club, club ados) des enfants qui sont particulièrement gâtés (mur d’escalade flottant, trampoline flottant, base-ball…). Sans oublier les adultes avec un espace piscine Adult Only. Les restaurants sont nombreux, tous sans réservation et sans restriction, chose rare. La mer des Caraïbes est idéale pour les enfants avec la garantie d’une eau calme contrairement à Punta Cana mais la plage du Dreams La Romana est très décevante par rapport aux autres hôtels de Bayahibe plus excentrés tels l’Iberostar, le Catalonia (Club Jet Tours), le Dreams Dominicus ou le Be Live. De plus, l’agrandissement permanent de l’hôtel (756 chambres avec la section Adults Only en 2015) et la clientèle majoritairement nord-américaine l’ont rendu froid et impersonnel. Il reste néanmoins le meilleur hôtel de Bayahibe pour une clientèle exigeante.

Points forts :
- Hôtel à la décoration tendance et moderne
- Le meilleur hôtel 5* en terme de service et de restauration
- Diversité des restaurants
- Restaurants illimités sans réservation
- Qualité des équipements enfants (trampoline flottant…)
- Section Adult Only et Prefered Club à l’écart
- Un vrai Spa digne d’un 5*
- Proximité du village de Bayahibe (5 mn par la plage)

Points faibles :
- Architecture sans charme
- Clientèle majoritairement nord-américaine
- Chambres standards petites
- Immense resort (756 chambres) complètement impersonnel
- Plage décevante et eau souvent trouble

hotel Club Lookéa Viva Dominicus Beach 4*
La piscine de bord de mer où les animations Lookéa se déroulent.

La piscine de bord de mer du Viva Dominicus Beach où les animations Lookéa se déroulent.

Notre Avis : Le complexe comporte 2 hôtels : Le Viva Wyndham Dominicus Beach qui est également le Club Lookéa à l’ambiance club (assez jeune et festif) et le Viva Wyndham Palace (un peu plus tranquille), le tout pour un total de 943 chambres !. Un club très bien équipé (choix de 8 restaurants avec ceux du Palace, 3 piscines dont une directement sur la plage, base nautique, discothèque jusqu’à 2h30 du matin, trapèze volant, mur d’escalade, centre de plongée PADI 5*, centre de Spa…) qui permet de satisfaire toutes les envies avec un vaste choix de divertissements. Le logement pour les clients Lookéa s’effectue en catégorie supérieure dans les bungalows traditionnels situés à deux pas de la plage, un logement alliant charme et tranquillité bien plus exotique que les bâtiments classiques. L’un des très rares hôtels de la République Dominicaine à proposer cette forme d’hébergement. En revanche, la plage est un peu décevante au niveau du Lookéa et vite saturée par l’immensité du complexe Viva.

Points forts :
- Animations francophone dans la section Lookéa
- Piscine « Lookéa » directement en bordure de mer
- Hébergement en paillotes : unique
- Qualité des équipements dont un superbe trapèze
- Qualité de l’animation signé Lookéa

Points faibles :
- Immense resort  : 943 chambres au total
- Atmosphère bruyante dans le reste du complexe
- Pas de plage au niveau de la piscine Lookéa

hotel Viva Wyndham Dominicus Palace 4*
Vue générale de l'immense complexe Viva Wyndham avec à droite (bâtiments blancs) la section Palace

Vue générale de l’immense complexe Viva Wyndham avec à droite (bâtiments blancs) la section Palace

Notre Avis : Ce complexe abrite le Viva Wyndham Dominicus Palace également le Viva Dominicus Beach (côté ouest) sous enseigne Club Lookéa à l’atmosphère plus jeune et festive, le tout pour un total de 943 chambres (amateurs de convivialité, s’abstenir !). Mais le rapport qualité – prix reste très bon. Ambiance un peu plus tranquille pour le Palace par rapport au Beach et plus d’avantages : un accès sans supplément à tous les restaurants du complexe et des chambres plus récentes. La plage est également bien plus belle au niveau du Palace (surtout vers l’Iberostar mitoyen). Les chambres Juniors suites et Couples Retreat rénovées sont plutôt réussies avec une décoration moderne et un mobilier contemporain. Possibilité de profiter l’ensemble de l’animation club et des infrastructures du Beach mitoyen : trapèze, piscines, mini-club…

Points forts :
- Prestations supérieures et avantages par rapport section Beach
- Très belle plage au niveau du Palace voisine de l’Iberostar
- Bon niveau d’équipement général
- Très bon rapport qualité – prix
- Chambres confortables

Points faibles :
- Immense resort  : 943 chambres au total
- Clientèle majoritairement italienne
- Bâtiments élevés sans charme et sans unité d’ensemble

hotel Iberostar Hacienda Dominicus 5* picto-coeur-small
La superbe plage avec son phare qui fait office de bar est l'un des nombreux points forts de l'Iberostar Hacienda Dominicus 5*

La superbe plage avec son phare qui fait office de bar est l’un des nombreux points forts de l’Iberostar Hacienda Dominicus 5*

Notre Avis : Situé entre le Viva Wyndham Dominicus Palace et le Club Jet Tours Gran Dominicus, l’Iberostar Hacienda Dominicus 5* bénéficie sans aucun doute de la plus belle plage de Bayahibe ; une plage idyllique avec beaucoup d’espace ce qui n’est pas le cas de son concurrent direct, le Dreams La Romana 5*, dont la plage est décevante et étroite. Une décoration flamboyante des parties communes, des jardins absolument magnifiques, un très bon niveau d’équipement dont une immense piscine entièrement rénovée (également la plus grande de Bayahibe), une animation complète sans être agressive, l’Iberostar Hacienda Dominicus propose d’excellentes prestations. Le tout dans une grande convivialité en partie grâce à une architecture réussie et un agencement qui est complètement tourné vers la plage (restaurant de plage, bar du phare, animations). En revanche et contrairement au Dreams, il n’est pas possible de se rendre à pied jusqu’au charmant village de Bayahibe (4 Km). Autres différences avec le Dreams : des chambres plus classiques (mais plus spacieuses), une restauration moins diversifiée, des restaurants à la carte sur réservation et l’absence de club ados.

Points forts :
- Architecture de type hacienda réussi
- Magnifique parc superbement entretenu, véritable oasis
- Superbe espace – piscine grandiose
- Le plus bel espace plage de Bayahibe
- Le restaurant de plage et le bar – phare sur la plage
- La qualité générales des équipements sportifs
- L’animation présente type club sans être envahissante
- L’atmosphère détendue et conviviale
- Les chambres spacieuses et agréables malgré le style un peu désuet
- Une clientèle plus latine que nord américaine

Points faibles :
- Un hôtel qui par endroit montre des signes de veillissement
- Des restaurants à la carte très décevants
- Un spa et une salle de fitness à revoir pour un vrai 5*

hotel Club Jet Tours Grand Dominicus 4*
Vue du Club Jet Tours Grand Dominicus, de son vrai nom Catalonia

Vue du Club Jet Tours Grand Dominicus 4*, de son vrai nom Catalonia Grand Dominicus

Notre Avis : L’hôtel Catalonia Gran Dominicus siglé Club Jet Tours se distingue par une architecture coloniale qui en fait un hôtel club chaleureux. L’hôtel bénéficie de très beaux jardins et d’une belle plage rectiligne aux eaux calmes propices à la baignade. L’animation et l’encadrement des enfants signés Club Jet Tours sont de qualité. Reste que pour de nombreux aspects, l’hôtel est vieillissant notamment au niveau des chambres standards qui relèvent plus d’un 3 que d’un 4*. Privilégiez la catégorie supérieure dite « Privilège Supérieure » à la décoration plus récente et donnant droit de plus à des services supplémentaires.

Points forts :
- Bel espace piscine
- Architecture intégrée de style local
- Animations francophones
- Qualité des animations signées Jet Tours / Catalonia
- Belle plage

Points faibles :
- Un hôtel vieillissant qui mériterait une rénovation
- De chambres standards bien trop vieillissantes
- Une plage partagée avec le Dreams Dominicus qui devient petite
- Une restauration moyenne

hotel Catalonia Royal La Romana 5* picto-only-adults picto-coeur-small
Le Catalonia Royal La Romana 5* est le petit dernier de Bayahibe

Le Catalonia Royal La Romana 5* est le petit dernier de Bayahibe

Notre Avis : Le Catalonia Royal La Romana 5* est une toute nouvelle (07/2017) unité indépendante et « Adult Only » à l’intérieur même du Club Jet Tours Grand Dominicus 4*. Attention, celle-ci est à l’arrière du resort et sa piscine est à 350 mètres de la plage (de surcroit une belle plage). A taille humaine, moderne et doté de chambre confortables et contemporaines, voici un hôtel tendance qui plaira à coup sûr. Vous bénéficierez en outre de toutes les infrastructures du Club Jet Tours francophone et vous serez choyé par le personnel en tant que client VIP du nouveau 5* : une zone réservée sur la plage avec lits balinais, dans les restaurants du Club Jet Tours et un beach club réussi. Un ilot de luxe et de calme à l’intérieur d’un club, voici un excellent compromis.

Points forts :
- Hôtel récent (2017) affichant les derniers standards hôteliers
- Architecture et confort modernes
- Possibilité de profiter du Club Jet Tours Grand Dominicus
- Clientèle adulte donc atmosphère calme et reposante
- Beach bar / restaurant exclusifs sur la plage très tendance
- Belle plage

Points faibles :
- Espace piscine étroit et sans végétation
- Distance piscine – plage de 350 mètres
- Une plage partagée avec le Club JT et Dreams qui devient petite

hotel Kappa Club Dreams Dominicus La Romana 5*
Le Dreams Dominicus La Romana 5* affiche de belles prestations mais...

Le Dreams Dominicus La Romana 5* affiche de belles prestations mais manque terriblement de végétations !

Notre Avis : Le Dreams Dominicus La Romana est le dernier des 5* de la petite zone de Bayahibe qui en compte dorénavant 5 avec l’Iberostar Hacienda Dominicus, le Be Live, le Catalonia Royal La Romana et le Dreams La Romana. Mitoyen du Club Jet Tours Gran Dominicus, cet hôtel dernière génération (12/2016) bénéficie d’une belle plage de sable blanc (partagée avec le Club Jet Tours). Le niveau de confort et d’équipement est au rendez-vous avec un style mêlant modernité et classicisme. Dommage en revanche que l’architecture bien trop massive et sans aucun charme (bâtiments blancs type hôpital) rendent l’ensemble au final très froid et peu engageant (le manque de végétation y est aussi pour beaucoup). Un hôtel qui reste adapté aux familles avec des clubs enfants aux larges plages horaires. A noter 7 restaurants, tous accessibles sans réservation et sans restriction (chose rare). Vous bénéficierez également d’une animation francophone douce dans le cadre de l’affiliation « Kappa Club » quelques mois dans l’année seulement.

Points forts :
- Hôtel récent (2016) affichant les derniers standards hôteliers
- Confort et service de qualité signés Dreams
- Restaurant tous sans réservation
- Clientèle jeune et décontractée
- Animation francophone douce signée Kappa Club
- Belle plage

Points faibles :
- Agencement tout en longueur
- Bâtiments type hôpital sans aucun charme
- Manque cruel de végétation

hotel Be Live Collection Canoa 5*
Le Be Live Collection 5* est l'un des best seller de la région mais attention, les prestations relèvent plus d'un 4*

Le Be Live Collection 5* est l’un des best seller de la région mais attention, les prestations relèvent plus d’un 4*

Notre Avis : Le Be Live Collection Canoa 5* bénéficie de chambres rénovées et d’un site particulièrement agréable : les espaces verts sont nombreux avec des jardins soignés et la plage est de dimension généreuse. Coup de coeur pour les Adults Club Villa, des bungalows individuels disséminés au coeur du parc et en bordure du lac (pour une clientèle adultes uniquement). Bien que récemment classé 5*, les prestations réelles au niveau du service et de la restauration relèvent plus d’un 4*. D’autre part, le Be Live Collection Canoa reste un immense resort (871 chambres !) avec une impression d’usine très impersonnelle surtout quant l’hôtel est complet. Dès lors, la plage comme l’espace piscine paraissent bien petits, pollués par les centaines de transats.

Points forts :
- Très bon niveau d’équipement
- Confort des chambres toutes rénovées
- Logement Adult Club Villa en bungalow : unique
- Restaurants rénovés de style moderne
- Très beau parc à la végétation abondante
- Belle plage

Points faibles :
- Immense resort impersonnel : 871 chambres !
- Une piscine bien trop petite pour la taille du complexe
- Service trop souvent aléatoire
- Restauration moyenne
- Plage polluée par le trop grand nombre de transats

hotel Cadaque Caribe Resort 4* 
Le Cadaque Caribe Resort 4* est le dernier hôtel avant le Parc National del Este

Le Cadaque Caribe Resort 4* est le dernier hôtel avant le Parc National del Este

Notre Avis :  Ne connaissant pas cet hôtel (qui n’est pas revendu sur le marché français à notre connaissance), nous ne pouvons en parler.

RAPPEL DES POINTS FORTS / FAIBLES DE LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
Points forts de la République Dominicaine :
Climat clément toute l’année • La beauté et la diversité des plages de rêves : immense et agitée à Punta cana, calme et pleine de charme à Bayahibe, sauvage et authentique à Samana, festives et sportive à Puerto Plata • Le rapport qualité – prix exceptionnel des hôtels • La joie de vivre des Dominicains • La diversité des activités nature : canoë, kayak, trekking, windsurf, kitesurf, quad, buggy, équitation, rafting, canyoning, VTT, randonnées… • Les paysages exceptionnels et sauvages de la péninsule de la Samana • Santo Domingo : Une des plus belles capitales des Caraïbes chargée d’histoire et admirablement rénovée
Points faibles de la République Dominicaine :
Un environnement artificiel autour de Punta Cana avec à la clé un littoral dégradé • Le tourisme de masse dans sa plus grande expression • L’enfermement des clients dans les resorts : ils consomment tout à l’intérieur et n’ont guère de contact avec la population • L’importation du tourisme sexuel • Période cyclonique de septembre à novembre • Tarifs prohibitifs des excursions au départ des hôtels • Excursions peu diversifiées à Punta Cana (Saona, Bavaro Runner ou Safari Caribéen) • Tarif exorbitant des hôtels rénovés dans le quartier historique de Santo Domingo
Points forts de l’hôtellerie :
Resorts suréquipés à tous les niveaux • Accueil chaleureux • Perfection des plages • 96 % des hôtels en formule « tout inclus » • Formule « tout inclus » présentant un rapport qualité – prix imbattable • Mariage réussi entre l’hôtel de grand confort et l’hôtel club • Chambres pouvant accueillir 2 adultes + 2 enfants dans quasiment tous les hôtels
Points faibles de l’hôtellerie :
Peu d’hôtels authentiques • Musique forte et omni-présente dans beaucoup trop d’hôtels • Service qui peut être nonchalant (compensé par la gentillesse du personnel) • Impression « d’usines et de ghettos à touristes » générée par la taille démesurée des hôtels et le contraste avec la pauvreté à l’extérieur des resorts • L’obsession du pourboire qui, fréquentation américaine oblige, rend le service plus intéressé
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Bayahibe : Le Charme des Caraïbes en plus ! 5.00/5 (100.00%) 14 votes

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